Septembre

réalisé par Nyoman

Buddha Siddhārtha Gautama

Le titre de Buddha, en sanskrit  बुद्ध, désigne une personne ayant, par sa sagesse ou « prajñā », réalisé l’éveil  en atteignant le Nirvāna ou ayant transcendé la dualité Samsāra / Nirvāna.

Buddha Siddhārtha Gautama est l’archétype du « buddha pur et parfait »,  सम्यक्सम्बुद्ध samyaksambuddha

 

Siddhārtha est né prince et a étudié les lettres, les sciences, les langues et il s’initie à la philosophie hindoue auprès d’un brahmane.

Il se marie avec Yashodhara et aura un fils nommé Rahula.

Siddhārtha, qui s’ennuie dans le palais, entreprend un jour une promenade qui le marquera profondément. Il rencontre successivement un vieillard qui marche avec peine, un pestiféré couvert de bubons purulents, une famille en larmes qui transporte le cadavre d’un des siens vers le bûcher, et enfin un bhikshu, moine mendiant qui, un bol à la main, quête sa nourriture sans cesser de garder les yeux baissés.

 

 

Siddhārtha Gautama prend alors place sous un pipal, faisant vœu de ne pas bouger avant d’avoir atteint la Vérité, et à l’âge de 35 ans Bouddha accède à l’éveil, une main posée sur le sol, dans la posture de prise de la terre à témoin de ses mérites passés. Il affirme être parvenu à la compréhension totale de la nature, des causes de la souffrance humaine et des étapes nécessaires à son élimination. Il insistera toujours sur le fait qu’il n’est ni un dieu, ni le messager d’un dieu, et que l’éveil est possible pour tous les êtres.

 

A 29 ans, le prince comprend alors que si sa condition le met à l’abri du besoin, rien ne le protègera jamais de la vieillesse, de la maladie et de la mort. Il s’éveille une nuit en sursaut et demande à son serviteur, Chandaka, de harnacher son cheval. Les deux hommes galopent jusqu’à un bois proche du palais. Siddhārtha abandonne à son serviteur manteau, bijoux et cheval et endosse la tenue d’un pauvre chasseur. Il lui demande de saluer à sa place son père, sa mère adoptive et sa femme et de leur dire qu’il les quitte pour chercher la voie du salut.

Il entreprend alors une vie d’ascèse et se consacre à des pratiques méditatives.

 

Les derniers mots du Buddha sont : « L'impermanence est la loi universelle. Travaillez avec diligence à votre propre salut. »

Ce Buddha est en bois du suar, il mesure 60 cm.

Nyoman lui a donné vie après de longues heures à le sculpter à la main et à l’aide de simples ciseaux à bois.

Son sourire intérieur amène Sérénité et Amour à quiconque qui saura prendre le temps de le regarder.

Om Swastiastu, Buddha Siddhārtha Gautama !

Om Swastiastu, Nyoman !

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